Découvrez l’application Durevie, qui centralise tous les événements culturels autour de vous en temps réel, avec billetterie intégrée.
Trouver un concert à Marseille, une expo à Amsterdam ou une soirée à Berlin sans passer des heures sur Instagram, Facebook et les sites de billetterie ? C’est le pari de la start-up durevie, qui lance une application censée rassembler tout ce que l’Europe compte d’événements culturels, en temps réel et à portée de doigt.
L’idée : une carte interactive, qui affiche concerts, expositions, festivals ou clubs selon l’endroit où l’on se trouve. L’interface repère automatiquement la position de l’utilisateur, trie ce qui se passe autour et permet de réserver sa place dans la foulée. Du jamais vu, assurent les fondateurs, qui revendiquent une première européenne, à la fois par l’ampleur de la couverture et l’intégration d’une billetterie.
Un filtre culturel dans la poche des urbains mobiles
Tout cela repose sur un moteur maison, alimenté par une base de données dense, structurée par thématiques : électro, rock, photo, arts numériques… Les filtres permettent d’ajuster selon ses goûts, son budget, son humeur. On passe de Lille à Barcelone, de Lyon à Berlin, sans changer d’écran. La recommandation, elle, reste humaine. L’équipe sélectionne, trie, hiérarchise. C’est leur promesse : éviter le bruit, garantir une certaine qualité.
Le développement a été confié à Wander, une entreprise spécialisée dans l’expérience utilisateur. Interface épurée, navigation rapide, affichage clair : l’application a été pensée pour aller droit au but sans noyer l’utilisateur sous les icônes et les notifications.
Un agenda qui parle aussi comme un média
Mais durevie ne s’arrête pas là. L’application intègre aussi une couche éditoriale : interviews, playlists, articles, sélection de nouveautés. Une façon de prolonger l’usage au-delà de la simple recherche d’événements. Le contenu reste ancré dans la scène électronique, point de départ du projet, et marque encore clairement son territoire.
Reste que cette orientation pourrait freiner l’élargissement. L’application vise d’abord un public jeune, urbain, mobile, habitué des nuits longues et des écrans courts. L’extension à d’autres domaines culturels, à d’autres profils d’utilisateurs, demandera sans doute des ajustements.
L’enjeu est clair : simplifier l’accès à une offre culturelle souvent éparpillée, éclatée entre multiples canaux. Agréger, recommander, réserver – tout en un. .

